Auteure Compositrice et Interprète de chanson française
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Chroniques du spectacle "Bleu nuit"

      La Chansonnade 2019, Pourchères (07)

 

" Ça fait longtemps qu’elle se produit en scène mais, va-t-on savoir pourquoi, son nom reste encore bien trop confidentiel. Lui offrir une programmation en vedette, ce samedi soir de festival, c’est lui reconnaître une valeur assez inestimable et c’est avoir raison. C’est sûr que Marie d’Épizon vient d’être ajoutée aux favoris de pas mal d’amateurs de chansons à la suite du magnifique florilège qu’elle vient de nous offrir : moitié d’Épizon, moitié Barbara. La bergerie de secours (car il pleuvait fort sur la grand’route…) avait rarement connu tel charme (il en est passé, pourtant), telle qualité d’écoute.
Trio en scène. Marie d’Épizon sus-nommée, avec Thomas Fontvieille à la guitare et Michel Altier à la contrebasse. Pas d’effets de manche, de mise en scène, rien que de la sobriété. Une silhouette frêle, une voix qui s’impose, douce et affûtée, musicale déjà. Ses chansons sont en elles-mêmes des tableaux, des portraits-paysages aux couleurs et textures différentes. Blanche et froide comme la neige, rose-bonbon comme l’amour, multicolores comme les palettes de Matisse et de Vlaminck entrevues dans un repli du temps, comme ces fleurs d’automne qui se déboutonnent, ces « îles dorées de l’enfance / sous le soleil des alizés ». L’œuvre de Marie d’Épizon tisse de ses mots et ses notes des émotions impressionnistes baignées d’ombres et de lumière. Par elle, la scène est cimaise. Toiles évocatrices, qui parfois ajoutent à elles d’autres teintes, indociles, révoltées. Un des grands moments est ainsi cette Sirène de Lampedusa, qu’elle dédie à Carola Rackete, cette « délinquante allemande », capitaine du Sea Watch 3, qui en sauvant des réfugiés a défié le cynique Matteo Salvini : « Bien loin des murs et de la haine / On entend pleurer la sirène / Du prince de Lampedusa ».
Et Barbara donc. Tout en douceur, en pleins et en déliés. Joyeux Noël, Le soleil noir, Cet enfant là, Les insomnies, A mourir pour mourir… Drouot « Froissant quelques billets, du bout de ses doigts nus / Quelques billets froissés, pour un passé perdu ». Et Mon enfance que, sur cette même scène, Jérémie Bossone chantera aussi le lendemain : « J’ai mis mon dos nu à l’écorce / L’arbre m’a redonné des forces / Tout comme au temps de mon enfance… » De toute beauté. Rien que d’écouter Marie d’Épizon reprendre la longue dame brune, c’est un peu la consolation, pour beaucoup, de ne pas avoir vu Barbara en scène.
Dernière chanson en hommage à une autre chanteuse pour l’heure en convalescence : Michèle Bernard. Avec l’interprétation, sensible, précieuse, bouleversante même, de Maria Szuzanna… Ovations. C’est bouche bée qu’on quitte cette bergerie, la tête baignée d’une étrange et envoûtante mélodie. Le long silence d’après est encore et pour longtemps du d’Épizon."

Michel Kemper – Nos Enchanteurs – 6 juillet 2019

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      Sous le charme de Marie d’Épizon

 

" Parmi les nombreuses rencontres musicales que l’association « L’Oubliette » a proposées au Louix XI depuis 17 ans qu’elle existe, il en est quelques-unes qui ont laissé une trace indélébile dans la mémoire du lieu et de son public. Celle de Marie d’Épizon, samedi soir, en fait désormais partie. Sa voix, ses textes, ses mélodies mais aussi sa personnalité, tout n’est que beauté chez cette artiste attachante qui vous transporte avec beaucoup de générosité dans son univers plein de douceur, de poésie, d’harmonie et d’humanité. Magnifiquement accompagnée par le guitariste Thomas Fontvieille, Marie d’Épizon a enchanté son auditoire saillanson avec les chansons de son répertoire. Un spectacle d’une rare intensité émotionnelle…"

Le Dauphiné Libéré – novembre 2017

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Chroniques du CD "Bleu nuit"

" La chanson est un art à part entière. Entre poésie et musique, il y a nécessairement le chant des hommes et des femmes. La preuve par Marie d’Épizon…
Ecoutez l’album Bleu Nuit. Et comme beaucoup d’amateurs de belles chansons - bric à brac ô combien subtil de tendresse, d’amertume, de sourde colère et d’amour - vous serez étonnés du silence qui règne autour d’une des auteures, compositeures, interprètes majeures de la chanson française.
...Cette voix c’est un torrent d’eau profonde, qui roulerait des milliers de songes, de couleurs - toutes ces références à la peinture -, se libérant des rives pour vous envahir. Et les mots glissent doucement comme d’évidence. Les textes sont de purs joyaux Les couleurs de Collioure, un bistro, pour convoquer Matisse et Vlaminck, Picasso et Dora Maar mais aussi Machado qui y mourut au crépuscule de la guerre d’Espagne, épuisé.
Ou encore ce titre en point d’interrogation Dans ce navire sans gouvernail / Qui dérive vaille que vaille / Pagaille. De temps en temps, une chanson venue d’une berge voisine, Jean-Michel Piton J’en veux, Bernard Joyet Mobile apparent ou Serge Moalic Le nez au vent. Les musiciens accompagnent à la perfection cette poésie un peu impressionniste, toujours impressionnante. Bossa nova, swing, blues. La voix, la musique en harmonie parfaite.
Arbres rouges comme un feu, silhouette en robe verte presque fluo, une maison jaune et les toits bleu nuit, c’est un tableau de Vlaminck. On dirait aussi le chant de Marie d’Épizon. "

Richard Vaillant – Vie Nouvelle – Juillet/Août 2017

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" L’ami François Bellart nous a récemment entretenu de Marie d’Épizon, lors de son concert au festival Bernard-Dimey. Elle n’avait osé nous envoyer son nouvel album, cause que nous devions déjà en recevoir beaucoup. Ce qui est vrai, mais elle avait tort : il eut été dommage de ne pas s’en délecter.
Depuis toujours, Marie d’Épizon aime la chanson. Dedans sa première guitare, y’avait déjà plein d’illustres chanteurs dont elle fera le miel de ses interprétations : Anne Sylvestre, Barbara, Jacques Brel, Léo Ferré, Jean Ferrat, Graeme Allwright… Et Barbara et Georges Brassens, dont Marie fera pour chacun un spectacle et un album (Marie chante Barbara en 2005 ; En souvenir de vous…, chansons de Brassens dédiées aux femmes, en 2006), ses deux premiers disques. Tant que longtemps, on la tint pour « la chanteuse de Barbara ». Convenons qu’elle en garde des traces jusque dans ses propres chansons.
Là, pour la deuxième fois consécutive, après Les desseins des pensées d’il y a sept ans, Marie d’Épizon fait paroles et musiques communes avec Claude Kintzler, en tandem probant, épatant. Seuls trois titres sont écrits par autres qu’eux : Bernard Joyet (un vibrant et irrésistible exposé sur le portable), Joseph Moalic et Jean-Michel Piton. « Des gens debout qui crient bravo / A la colombe et son rameau / Et font savoir qu’ils sont heureux / J’en veux ». On écoutera avec attention le J’en veux signé par Jean-Michel Piton ; pour l’anecdote autant que la malice on le comparera avec le même J’en veux du même Piton, chanté cette fois par Francesca Solleville : deux versions différentes, celle de Marie d’Épizon avant menues corrections, avant rajout. Toutes deux pareillement soutenues par un accordéon : deux interprétations, l’une en délicatesse, l’autre plus en passion, question de caractère.
Matisse et Vlaminck peignent le premier titre de l’album, Les couleurs de Collioure : « Dans un repli du temps / Il paraît qu’on entend / Un murmure singulier / Au bar des Templiers / C’est Matisse et Vlaminck / Deux fantômes qui trinquent / Et repeignent le monde / Autour d’une table ronde ». De mots et de notes parfois samba, Marie d’Épizon brosse des chansons-tableaux qui magnifient sa voix douce autant que franche, claire. Les idées ici se nichent avec politesse dans la couture des vers qui sont comme petit lait d’une vaste voie lactée. C’est chanson littéraire que la sienne, exigeante, coulée dans d’onctueuses mélodies. De par ses goûts, d’Épizon a de qui tenir : de fait, elle tient bien. Quand je dis littéraire, je ne dis pas académique pour autant. Rien de ce qu’elle chante n’est passé de mode, d’usage, de nécessité. Elle est un peu de cet air du temps, qui aime encore et toujours la poésie des mots et ne cède rien à la facilité.
On se demande d’autant comment est-ce possible, par quel incident son nom est quasi ignoré, loin dans la marge inaudible de la chanson. Comment peut-on avilir la chanson pour bourrer les programmations radios et volontairement ignorer tant de beauté ? Comment peut-elle être absente des programmations et festivals qui aiment la chanson ?
Marie d’Épizon n’est certes pas la seule à nous évoquer le drame sans nom et sans fin de Lampedusa. Ses images à elle sont violentes qui se heurtent à notre quasi-indifférence : « Les rescapés de la carène / Qui s’est brisée sur les récifs / N’en sont pas moins dévorés vifs / Par d’autres loups d’autres murènes… » Mais tout n’est pas ici peint d’un ciel désespérant : la petite pépite de ce CD tient peut-être dans cette banale histoire d’amour Rose bonbon entre une du septième arrondissement et ce balayeur africain de Saint-Ouen. Ça fait du bien aux oreilles comme à l’âme que d’entendre ça. "

Michel Kemper – Nos Enchanteurs – 15 mai 2017

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" Avec ce nouvel album Marie d’Épizon perpétue un style dont la richesse supporte la comparaison avec les plus grands auteurs francophones. L’album "Bleu Nuit" traduit la sensibilité d’une musicienne qui dénonce les maux de la société par une poésie délicate et sensuelle... Ce cd ne peut que ravir les amateurs de poésie et les amoureux de la langue française. "

Patrick Quercy – Le Journal de la Haute-Marne - 30 août 2016

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" L’écoute de ses chansons procure immédiatement un grand plaisir tant par la fluidité textuelle que musicale, et toujours au service de sentiments nobles ou d’idées humanistes. C’est une belle voix et une belle personne… Son disque "Bleu nuit" est une petite merveille, il s’écoute et se réécoute sans modération. "

François Bellart – Radio PFM

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" Dans leur collaboration d’écriture, Marie d’Epizon et Claude Kintzler ne font pas de la nuit une absence de lumière et de conscience. Dans l’ambiance bleutée, au contraire, surgissent couleurs, lueurs et réflexions. Les chansons bleues nuit signées Claude et Marie nous promènent tranquillement dans les allées du charme et de l’harmonie, d’une certaine mélancolie bercée de rythmes tropicaux, de valses tranquilles qui percent le silence de la nuit. Marie porte de sa voix limpide la révolte explicite mais sans colère, contre les maux d’aujourd’hui... "

Michel Puech – Montpellier Info – 23 août 2016

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Chroniques du CD "Les desseins des pensées"

" Marie d’Épizon est comme dentellière de la chanson, voix douce et fluide, presque aérienne, une douceur ventée de superbes mélodies et des textes délicatement brodés, ourlés. C’est séduction, rare enchantement où l’auditeur se love dans des mots soyeux dont les notes ingénieuses trouvent l’équivalent. Aux situations humaines elle mêle les éléments, les choses de la nature, en des chansons qui parfois font songer à des pastels : « Y’a des pensées pinceaux qui viennent à dessein... "

Michel Kemper – Nos Enchanteurs – juin 2014

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      Une voix sous la lune


" Des chansons écrites avec une plume trempée dans la littérature, des lignes mélodiques tracées au cordeau… Marie d’Épizon n’a plus qu’à prêter sa voix et ce n’est pas la moindre des réussites : gracile, facile, énonciatrice de sens poétique et noueuse de rêverie. Certes la facture est classique et l’écoute sollicitée : voici de la chanson d’auteur ! ... Marie d’Épizon polit l’art de la chanson comme la vague les galets sur la plage. À découvrir pour sa sérénité lumineuse. "

Claude Frigara (Radio Clapas pour La Gazette de Montpellier)

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" DE CRISTAL ET DE FEU " Spectacle Barbara

" Et Barbara donc. Tout en douceur, en pleins et en déliés. Joyeux Noël, Le soleil noir, Cet enfant là, Les insomnies, A mourir pour mourir… Drouot « Froissant quelques billets, du bout de ses doigts nus / Quelques billets froissés, pour un passé perdu ». Et Mon enfance que, sur cette même scène, Jérémie Bossone chantera aussi le lendemain : « J’ai mis mon dos nu à l’écorce / L’arbre m’a redonné des forces / Tout comme au temps de mon enfance… » De toute beauté. Rien que d’écouter Marie d’Épizon reprendre la longue dame brune, c’est un peu la consolation, pour beaucoup, de ne pas avoir vu Barbara en scène..."

Michel Kemper – Nos Enchanteurs – La Chansonnade à Pourchères - 6 juillet 2019

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" Marie D'Epizon et ses complices musiciens ont offert une inoubliable soirée, savant mélange de finesse, de délicatesse et de nostalgie. Au fil des textes, remarquablement et délicatement interprétés, Marie d'Epizon a mené l'auditoire sur les chemins de la vie de cette troublante grande dame de la chanson française. Magnifique et délicat moment de rencontre entre musique et poésie, la soirée restera dans les mémoires de "Pause Chanson". "

Patrick Garrigues – La Dépêche du Midi – octobre 2016

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" Barbara, c'était une lame, lisse, qui vous tenait à distance par l'intensité même de ce qui débordait de son cœur et qu'elle ravalait pour le sublimer. Ce respect qu'elle imposait à ses plus fervents admirateurs habite Marie qui restitue avec justesse cette subtile alchimie qui faisait d'une vie de malheurs une œuvre tout à la fois violente et délicate… C'est ainsi que l'on entre dans l'intimité d'un être, sans familiarité. Merci pour elle ! "

Alain Pécoult - AGORA PIÈCES - Hommage à Barbara

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" Marie d'Épizon ne se prend pas pour Barbara… Ni imitation servile, ni volonté farouche de se démarquer à tout prix, le spectacle revendique l'hommage libéré de toute la pesanteur du respect obligé. L'essentiel, est dans la visite d'un univers que l'on croyait connaître et que l'on entend différemment. Les textes et les musiques de Barbara sont assez riches, ils peuvent abriter toutes les interprétations venues droit du cœur. Celle-ci ne peut que plaire... "

Jean Regad - SUD THÉATRE - Hommage à Barbara

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" Elle transmet la poésie des mots, elle n’imite pas, elle évolue sur scène et dans l’univers de Barbara avec une aisance déconcertante d’élégance et de simplicité... "

Nicole Debauche - L’EST RÉPUBLICAIN

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Chronique du CD "En souvenir de vous..."

" ... Quand on croise une vocaliste qui transmet avec grâce, couleur, esprit, respect, personnalité, l'œuvre du maître, on tombe en arrêt. Marie sidère, transporte, enchante. On me rapporte qu'aux Journées 2014 du Parc Georges Brassens, la marraine de l'événement, Fabienne Thibeault, a elle-même assuré la promotion du CD de l'artiste. Garantie supplémentaire de qualité et d'authenticité, l'ADSA (qui perpétue avec ferveur la flamme du Sétois), produit l'objet. Ne boudez pas Marie, rafraîchissante comme la fontaine de la chanson, auprès de laquelle vous irez souvent promener. "

Bruno Pfeiffer (Libération.fr - 30/11/2014)

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Chronique du CD "Marie chante Barbara"

" C'est le succès public d'un de ses spectacles, La Chanteuse de Minuit, où elle reprenait les toutes premières chansons de Barbara (Le Mal de vivre, la Solitude, Pierre, Dis, quand reviendras-tu ?...) qui a inspiré cet album. Marie restitue la quintessence des textes et mélodies de Barbara, sans l'imiter, mais avec sobriété et délicatesse. L'interprète y met tout son cœur et donne une âme à ces reprises. En osmose parfaite avec le piano de Jean-Sébastien Bressy, elle touche au plus juste. Après avoir remporté le prix spécial du jury au tremplin du festival Bernard-Dimey, en mai dernier [voir Chorus 56, p.170], Marie d'Épizon annonce prochainement un album de chansons personnelles. À suivre donc. "

Stéphanie THONNET – CHORUS

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" Il me faut vous dire un mot sur Marie d’Épizon. Retenez son nom… Interprétation sobre, toute de délicatesse, sans pathos. Marie chante. Nous sommes sous le charme. "

Joseph MOALIC - Les Amis de Georges

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Chanson française

      De la belle chanson française avec Marie d'Épizon

 

" ... Marie d'Épizon a captivé par des interprétations d'une touchante sobriété empreinte de beaucoup d'émotion. La sincérité et la grâce avec lesquelles elle sert et habite des textes bien choisis ainsi que la complicité palpable qu'elle entretient avec son musicien, forcent l'adhésion d'un auditoire sous le charme et redonnent au rôle de l'interprète ses lettres de noblesse... "

Le Midi Libre

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      Émouvante Marie d'Épizon

 

" Tour à tour tendre, coquine, émouvante, théâtrale, elle a envoûté son public de sa voix qui monte, se cabre, susurre... Barbara, Brassens, Dimey... ont trouvé en elle une remarquable interprète. "

Annie Goutelle - L'EST REPUBLICAIN

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" Vous avez entre les mains une carte précieuse pour mener une carrière artistique : l’as de cœur. Merci et bravo ! "

Bruno BREL

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      Festival Bernard Dimey 2006

 

" ... Ils étaient nombreux, les passionnés de l'œuvre de Dimey venus de Suisse, de Belgique, du Québec et même de hollande ainsi que de la France du Nord et du Sud. L'ouverture sur la francophonie a permis de découvrir de jeunes auteurs-compositeurs-interprètes dans la filiation du poète puisqu'un premier Tremplin Dimey était organisé... Le prix du jury est allé à Marie d'Epizon... "

Elisabeth Gagnon (Réalisatrice de la première chaine, Radio Canada, Montréal) - CHORUS n°56

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